Alimentation
Vers une alimentation plus saine

Depuis quelque temps, je pense de plus en plus à ce que je mange. Je crois fermement que l’alimentation qu’on adopte peut influer sur notre santé et bien-être en général. Des changements sont du coup apparus dans notre cuisine ces dernières semaines. Je vous explique pourquoi et comment nous opérons ce changement d’alimentation ainsi que les points positifs et négatifs de cela.

– Notre alimentation de base –

Avec mon chéri, nous n’avons jamais, en soi, mangé mal. Disons plutôt que notre alimentation n’était pas des plus variée. Nous n’avons, heureusement, jamais été des adeptes des plats préparés, ni de junk food. On préparait nos repas nous mêmes mais on achetait tout en grande surface. On mangeait énormément de pâtes et les légumes n’étaient pas très variés dans notre frigo. De base, on aime tous les deux la viande, lui plus que moi tout de même, mais on n’en mangeait pas souvent (faute de budget au début).

– La qualite des fruits et legumes –

Le premier changement a eu lieu lorsqu’on a réalisé, il y a des années, que la qualité des fruits et légumes n’était pas au rendez-vous dans les grandes surfaces. C’était une époque où on essayait de faire pousser quelques légumes et plantes aromatiques sur notre terrasse et nous avons eu la chance d’avoir de toutes petites récoltes. Le goût n’était clairement pas le même que ce qu’on achetait d’habitude. Le premier constat était fait : les fruits et légumes des supermarchés, c’est de la merde. On a, dès lors, commencé à acheter nos fruits et légumes sur des marchés de quartiers.

– De la viande avec du gout –

La deuxième étape de notre changement d’alimentation s’est opéré avec la viande. Bien qu’on n’en mangeait pas souvent, on en avait marre de la viande des supermarchés. Combien de fois, on ne s’est pas retrouvé avec un morceau de bœuf flotteux et/ou sans aucun goût. Et puisqu’on en mangeait que quelque fois par mois (2 – 3 fois en moyenne), on s’est dit qu’on méritait de la viande de bien meilleure qualité. C’était donc décidé, la viande, on l’achèterait en boucherie.

– Le bio –

Il y a 3 – 4 ans, on a commencé à acheter nos fruits et légumes bio. On a, à l’époque, découvert le marché bio des Tanneurs, à Bruxelles. Cela nous a permis de changer la donne dans notre alimentation encore une fois. Du bio, du naturel, du sans pesticide. Car qu’on y pense ou pas, on sait tous que ce n’est pas bon pour nous d’ingérer toutes ces particules de produits chimiques !

– Le reequilibrage alimentaire –

L’an dernier, j’ai consulté une diététicienne de chez Naturhouse et grâce à elle, j’ai pu rééquilibrer mon alimentation. J’ai également perdu du poids grâce à cela. J’en parle brièvement ici. Mais qu’est-ce qui a changé concrètement? A ce moment-là, c’était surtout de la dissociation d’aliments. Par exemple, ne pas manger de féculents en même temps que de la viande. Ne pas mangez mes fruits juste après un repas. Pourquoi? Tout simplement car ce sont des groupes d’aliments qui ne se digèrent pas de la même façon dans notre système digestif.

En simple, cette dissociation permet de digérer plus facilement et de ne pas avoir les fameux ballonnements. Du coup, avec cette dissociation des aliments, ça m’a poussé à manger beaucoup plus de légumes et de les varier pour pouvoir être rassasiée. Bien entendu, j’ai dû éliminer le sucre de mon alimentation et ne plus consommer de féculents le soir. On est bien d’accord que c’était dans un but de perte de poids et qu’une alimentation saine ne veut pas forcément dire « éliminer » tout ça.

– Aujourd’hui? –

A la fin de l’hiver, j’ai pas mal réfléchi à notre alimentation. Elle s’est clairement améliorée au fil des années mais je perdais la motivation de cuisiner. J’ai remarqué que globalement ce sont toujours les mêmes types d’aliments que je prépare et un ennui s’est installé petit à petit. Avec la conclusion que je n’avais plus très envie de cuisiner. J’ai, du coup, connu un gros passage à vide en janvier et février. J’étais devenue fainéante dans ma cuisine, et ce qui m’importait le plus, c’est que ça aille vite. Au mois de mars, peut-être à cause du printemps, je me suis, petit à petit, réveillée en me disant que ça ne me plaisait pas du tout. Je voulais à nouveau être plus créative en cuisine et nous offrir la possibilité d’avoir des menus beaucoup plus gourmands.

Ensuite, je me suis penchée sur la qualité de tous les aliments ! Cela faisait un moment que j’y pensais mais la décision était prise dans ma tête :  ne quasi plus rien acheter en supermarché. C’est-à-dire, au maximum, ne plus consommer d’aliments transformés industriellement et se diriger vers le bio. J’en ai parlé à mon chéri et il était d’accord.

Aujourd’hui, cela fait deux semaines complètes que nous achetons nos produits au marché et magasins bio. Cela passe par les fruits et légumes, les graines, les céréales, les pâtes, le riz/nouilles, les huiles, le vin, le pain, la farine, le chocolat, les fromages, etc. Bien évidemment, il nous reste encore quelques produits d’avant mais simplement les jeter, ça serait du gaspillage. Petit à petit, selon les menus que j’établis, j’achète et remplace certains de nos produits (tout acheter en une fois est quasi impossible car le budget serait beaucoup trop important).

– Une alimentation vegetarienne –

En plus de la qualité des aliments, on se dirige de plus en plus vers une alimentation végétarienne. Je ne sais pas si on va réellement arrêter la viande ou pas mais on n’en mangeait déjà pas beaucoup et cela ne nous manque pas plus que ça d’en manger encore moins. Du coup, le végétarisme est apparue comme une certaine évidence à mes yeux. Mon homme n’était pas contre du tout et trouvait ça logique dans le fond. J’avais donc carte blanche pour me lancer dans cette nouvelle aventure culinaire.

Je vais être complètement honnête avec vous, la cuisine ce n’est pas mon métier. J’aime bien ça et je peux être inventive mais face à quelque chose d’aussi nouveau pour moi, j’avais besoin d’aide. Je me suis donc achetée deux livres de cuisine pour une alimentation plus « green ». Ils m’aident énormément à préparer mes menus pour la semaine sans être trop larguée face à tous ces nouveaux aliments que j’intègre.

– Les points positifs –

  • une alimentation plus saine | sans additifs, sans composantes douteuses voire cancérigènes, avec du goût, avec des aliments simples qui n’ont pas été transformés et transformés encore en usines. De plus, on contrôle mieux ce que nous avalons.
  • Un corps plus sain | avec une alimentation plus saine et surtout équilibrée, on finit forcément par faire du bien à son corps.
  • Une cuisine plus inventive | avec la cuisine végétarienne, je me rends compte qu’il y a une quantité énorme d’aliments différents que nous pouvons consommer. Par exemple, les céréales et les légumineuses. C’est impossible de s’ennuyer en cuisinant, il y a toujours de nouvelles choses à essayer.

– Les points négatifs –

  • Le coût financier | Ne nous voilons pas la face. Contrairement à ce que beaucoup diront, manger bon et bien, ça coûte plus cher. Dans un sens, c’est un mode de vie plus alternatif dans la société actuelle. Le bio est sensiblement plus cher. Mais je vous rassure, c’est possible de réaliser ce changement d’alimentation sans trop se ruiner, à condition d’y aller petit à petit. Hors de question, du coup, de jeter tout ce que vous avez dans vos placards pour racheter l’équivalent en bio.
  • Le temps | Encore une fois ne nous voilons pas la face. Manger sainement signifie de préparer soi-même tout ce qu’on mange et cela demande un engagement de votre personne en termes de temps. De notre côté, on a décidé, en plus du bio, de ne plus acheter des produits transformés ou finis (en gros, du déjà préparé). Pour vous citez un exemple très concret : on n’achète plus de galettes/burgers/boulettes végétaux/végétales, on les fait nous-mêmes. Et surtout quand on est débutant dans ce type de cuisine, tout prend beaucoup de temps. En moyenne, je passe 1h30 à cuisiner tous les soirs. Personnellement, je pense qu’avec le temps, on s’organise mieux et on connaît les trucs et astuces qui peuvent faire gagner du temps. Pour vous aider, je ne saurais pas vous conseiller mieux que le livre de Victoria.

– En conclusion –

En soi, les points négatifs que j’évoque ne le sont pas entièrement. Avec de la pratique, un équilibre et une habitude vont se faire et tout sera plus simple. De plus, je suis convaincue qu’il vaut mieux manger moins mais mieux. Du coup, les coûts liés à cette nouvelle alimentation finiront par s’équilibrer à leur tour.

Je tiens aussi à préciser que je ne prône pas une façon de faire plutôt qu’une autre mais j’avais, tout simplement, envie de partager ça avec vous. Chez nous, ce changement était une évidence qui s’est faite avec les années. Et probablement que cela évoluera encore.

Maintenant, il est vrai que j’aimerais que plus de gens prennent conscience de leur alimentation. C’est important, il me semble, de savoir ce que nous mettons en bouche et si vous avez des enfants, ce que vous mettez dans leur bouche. Je ne rentre pas ici dans le débat du végétarisme ou du véganisme mais juste d’une prise de conscience. Sincèrement, le plus important, c’est de faire comme on peut pour avoir une alimentation plus saine. Et ça, c’est déjà énorme.

J’espère que cet article vous aura plus et je vous dis à bientôt pour d’autres articles dans ce genre.

Love, always !

Blondieblue
personal & lifestyle blog

Fondatrice de Blondieblue et chipoteuse dans l’âme, elle aime les paillettes, les chats et les licornes. Ce blog est l’occasion pour elle de partager avec vous ses DIY, ses inspirations et son goût exquis pour la mode (haha) !

6 comments
  • Aurelie
    Avr 25, 2017 (21:41)

    C’est un premier pas important, celui de repenser son alimentation. Effectivement cela change beaucoup d’autres aspects de la vie: organisation, style de vie, temps passées cuisine… moi je fais pas mal de préparation à l’avance et fais des menus pour ne rien jeter. Enfin, le plupart du temps. Bonne continuation dans ton cheminement 🙂

    • Blondieblue
      Avr 26, 2017 (08:49)

      Coucou Aurelie, merci beaucoup poour ton petit mot 🙂
      Sinon, je suis comme toi, je fais des menus et ça m’évite, comme tu le dis, de jeter des aliments. Par contre, la prépa en avance, pas encore testé. Peut-être un jour…
      Belle journée à toi !

  • Aglaé
    Avr 27, 2017 (11:26)

    J’ai beaucoup aimé ton article. Depuis cette année, j’ai arrêté les plats préparés, et je cuisine tout ce que je mange à la maison. Le fait d’avoir acheté un multicuiseur m’a beaucoup aidée, car si j’adore cuisiner, 1h30 tous les soirs, je ne peux pas !
    Je me prépare aussi des « gamelles » pour le travail.
    Je n’ai pas encore pris le pli d’aller au marché (trop loin, pas le temps) mais en revanche j’achète très souvent ma viande au boucher.
    Au final nous jetons deux fois moins de cartonnettes et mangeons plus sainement.
    Bises
    Au plaisir de te lire,
    Aglaé

    • Blondieblue
      Mai 02, 2017 (13:16)

      Salut Aglaé,

      C’est super comme changement ! Chacun opère ce changement à son rythme et selon ses moyens. Comme tu as pu le lire dans mon article, le changement est en marche depuis de nombreuses années. Moi aussi je me fais des « gamelles » pour le travail, d’ailleurs, ce sont souvent des restes de la veille. J’aime cuisiner et j’ai le temps de pouvoir le faire tous les soirs, je ne rentre pas tard du boulot et je n’ai pas encore d’enfants. Ça aide beaucoup haha ! Merci à toi de m’avoir lu et à bientôt j’espère.

      Bise
      Steph

  • Sophie
    Juin 06, 2017 (16:59)

    Un article qui à mon sens raisonne pour bcp d’entre nous. Je pense qu’au fil du temps on prend de plus En plus conscience.
    C’est sûr qu’un changement alimentaire est un long processus qui ne se fait pas du jour au lendemain. Le bio par exemple, maintenant je n’achète qu’ un certain type de produits bio mais en effet, remplir tous les placards de bio me semble assez cher malheureusement. Après comme tu dis le fait de le faire progressivement peut être que la note passe mieux.
    En tout cas c est sur que la cuisine prend du temps. Et puisque tu ennuies à refaire les mêmes choses pourquoi ne pas regarder des plats d’une autre culture ? Par exemple tu peux faire pleins de plats différents a basé de curry car il existe beaucoup de sorte de curry qui n’ont pas le même goût, en ce moment on en mange bcp à la maison et c’est super bon que ce soit avec courgette, aubergines,tomates… il y a les woks aussi, on peut en faire une infinité . Enfin bref je pense que lorsqu on se penche sur un autre pays on fait de belles découvertes 🙂
    Ce que tu décris c est que a quoi j aspire, mais je sais que cela prendra un petit peu de temps.

    • Blondieblue
      Juin 07, 2017 (11:12)

      Coucou miss, ravie que mon article t’ait plu. Il est clair que c’est une démarche qui prend du temps. Et chacun a son propre rythme. Je pense qu’il n’est pas forcément nécessaire de tout acheter bio. Il y a des aliments où il vaut vraiment mieux le faire car ils sont plus atteints par toutes les merdes chimiques que d’autres. Pour le reste, c’est une question de budget clairement… et/ou d’idéologie.
      Tu as bien raison de parler des plats d’une autre culture. Ce sont de nouvelles sources d’inspiration et un vrai plaisir gustatif. J’ai un bouquin sur les woks et je l’ai déjà bien testé. Mon homme m’en a offert un nouveau sur la cuisine péruvienne mais je ne me suis pas encore lancée.
      Je pense que je vais bientôt créer une nouvelle rubrique pour les recettes de cuisine que j’ai testé et validé.
      A tout bientôt

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